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Serge Perraudin, psychanalyste à Paris

Après des études de philosophie et une analyse personnelle, j’ai suivi des enseignements au sein de l’Association Lacanienne Internationale*, à laquelle je suis adhérent.
Dans ce cadre, je participe régulièrement à des séminaires et à des groupes de lecture, ainsi qu'à des présentations cliniques à l'Hôpital Henri Ey (Collège de Psychiatrie).
Je suis également des enseignements à l'École Pratique des Hautes Études en Psychopathologies (EPhEP).
Ma pratique s'inscrit naturellement dans la continuité des fondations posées par Sigmund Freud, mais également à la suite des apports majeurs que l'on doit à Jacques Lacan. Elle est régulièrement enrichie des contributions les plus récentes, lesquelles cherchent à appréhender les mutations de notre société et leurs effets sur le sujet contemporain.

Mon intervention au Séminaire d'Hiver de l'ALI, consacré à la technique psychanalytique (janvier 2016).

*L’Association Lacanienne Internationale est une association de psychanalystes fondée en 1982 par les Drs Ch. Melman, M. Czermak, C. Dorgeuille, J. Bergès et quelques autres. Son but est d’assurer la transmission de la psychanalyse. Elle poursuit le travail de Freud, de Lacan, contribue à la formation et à la reconnaissance des psychanalystes, garantit leur qualification. L’étude des textes fondamentaux est poursuivie et favorisée. Les développements et les avancées de la théorie et de la clinique psychanalytiques sont discutés et publiés. Internationale, elle est représentée par dix-huit écoles européennes et de nombreux groupes en Amérique latine, Amérique du Nord, Europe et Moyen-Orient.

Déroulement d'une séance

Avec les adultes, une psychanalyse commence toujours par des entretiens préliminaires : ils se déroulent en face-à-face et sont l'occasion de premiers échanges qui permettent de savoir si un travail de type analytique est approprié pour celle ou celui qui en fait la demande.
Par la suite, lorsque l'analyste estimera le moment opportun, le patient pourra être invité à prendre place sur le divan — cela ne sera pas le cas lors des consultations d'enfants. 
La position allongée n'a rien d'anecdotique : elle favorise la détente musculaire le temps de la séance, affranchissant ainsi l'analysant de la pesanteur du corps ; elle lui permet de parler plus facilement, de se consacrer pleinement à ce qui lui vient à l'esprit.
Loin de certaines caricatures, le psychanalyste ne s'en tient pas pour autant à une attitude passive, silencieuse ; mais il est avant tout à l'écoute, l'attention tournée vers la parole qui lui est adressée.
Ses interventions, ses relances cherchent principalement à faire émerger un savoir — celui du patient sur lui-même —, à faire advenir une vérité propre à chaque analysant en faisant valoir ce qui est important dans ce qu'il énonce. 
Il ne s'agit en aucun cas de lui souffler les mots avec lesquels celui-ci devrait s'exprimer, pas plus que de penser à sa place ni d'interpréter son récit à tout-va.